Monthly Archives: juin 2016

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Beckham se sent juif grâce à son grand-père

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Beckham, 41 ans, a été interrogé la semaine dernière pendant une interview publique au centre JW3, « Vous sentez-vous juif d’une manière ou d’une autre ? »

Il a répondu que « mon grand-père était juif, c’était du côté de ma mère, donc oui, je me vois… »

La réponse a été interrompue par un rire d’appréciation du public avant que l’ancien joueur ne continue.

« Je n’ai jamais été élevé comme juif, mais comme je l’ai dit, mon grand-père l’était, et chaque fois que nous allions à la synagogue, j’en faisais partie », a déclaré Beckham.

Beckham, qui a pris sa retraite en 2013 et a un tatouage en hébreu sur le bras gauche disant « J’appartiens à ma bien-aimée et ma bien-aimée est mienne », est connu pour avoir été proche de son grand-père maternel, qui est mort en 2009 à l’âge de 83 ans. L’ancien joueur de Manchester United et du Real Madrid a déclaré que son grand-père était son « inspiration » footballistique.

Environ 270 invités, qui avaient gagné des places par vote, assistaient à la session de questions et réponses de l’ancien milieu de terrain, qui a fait plusieurs références à son grand-père juif. Il a déclaré avoir été attristé par le fait que seul son fils aîné, Brooklyn, ait des souvenirs forts de son grand-père.

« Il est en fait le seul qui se souvient de lui, a déclaré Beckham. Cela lui a été expliqué, évidemment la religion, mais il était très jeune. »

Beckham, qui a également joué aux Etats-Unis et en France, était présent au centre JW3 en tant qu’ambassadeur de l’UNICEF, et a bien précisé que son implication auprès de l’organisation caritative, qui comprend à présent sa propre fondation, Seven Fund, est sa préoccupation principale et sa « passion ». Il est revenu d’un voyage en Suisse la semaine dernière.
source : the times of israel


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une ségoula célèbre qui permit à de nombreux couples de réaliser leur plus grand rêve

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Rav Haïm Palagi est un érudit qui vécut au 19e siècle. Outre des œuvres d’étude, il légua une ségoula célèbre qui permit à de nombreux couples de réaliser leur plus grand rêve : avoir une descendance. Le principe est simple : grâce à la tsedaka, renforcer nos mérites pour fixer un rendez-vous avec le miracle…

« La veille de Chavouoth, prenez 91 pièces et ajoutez-y 13 autres afin de parvenir à la somme de 104 (deux fois la valeur numérique du mot « ben »). Donnez cette somme à la tsedaka afin d’aider les indigents et les érudits dans le besoin. Vous serez gratifiés par la naissance d’un enfant et vous hâterez la rédemption finale. »

C’est dans ces mots que s’exprime Rav Palagi en nous livrant le secret de sa segoula. Depuis, ce sont des milliers de parents comblés qui bercent leurs bébés avec amour.

Ra’hel était mariée depuis sept ans. Chaque mois, elle se consolait en se rappelant qu’il fallait toujours espérer. Pourtant, elle pleurait souvent, constatant que ses amies avaient déjà une grande famille et qu’elle restait seule, sans pouvoir tenir dans ses bras l’enfant tant désiré. Yehouda, son époux, était toujours à ses côtés pour l’encourager et rester confiants. Mais dans son cœur, il souffrait aussi, ne trouvant plus d’argument pour rassurer sa femme – et lui-même… L’année dernière, ils apprirent par des amis qu’il existait une segoula dont nombre de couples avaient vérifié l’efficacité. Les lettres envoyées au Vaad Harabanim témoignaient de l’émotion des nouveaux pères et mères nageaient dans le bonheur. Ra’hel et Yehouda envoyèrent la somme requise consciencieusement, et un an plus tard, ils eurent la joie d’annoncer la naissance d’une petite fille. Le prodige avait eu lieu.

Un dévouement de tous les instants

La tsedaka est une preuve d’altruisme. Or, de quelles qualités faut-il faire preuve pour élever un enfant ? Le don de soi est permanent lorsqu’on s’occupe de notre progéniture : il faut se lever la nuit, rester patient, investir toutes ses forces et sa volonté pour veiller aux besoins matériels et spirituels exigés par un petit être vulnérable qui attend tout de nous. Le dévouement que nous demande l’éducation est le même que celui de la tsedaka : penser à l’autre, oublier notre intérêt pour celui de notre prochain, être capable de grandeur, d’abnégation.

C’est ce dont nous parle Rav Haïm Palagi lorsqu’il évoque sa segoula : nous élever au dessus de notre égoïsme pour tendre la main à l’autre, nous préoccuper de son existence et de ses besoins. Un indigent est semblable en cela à notre enfant : il ne nous rendra pas notre don, mais ce qu’il nous apporte est incomparablement plus important. Il nous a permis de nous surpasser, de sacrifier un peu de notre argent, de notre temps et de nos pensées.

Et c’est grâce à cette générosité que nous devons notre mérite. En accomplissant la segoula de Rav Haïm Palagi, nous nous inscrivons dans la logique du don, qui nous donne rendez-vous avec le miracle.


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POURQUOI JE SUIS RETOURNÉ EN FRANCE

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POURQUOI JE SUIS RETOURNÉ EN FRANCE Israel Tavor, que je remercie pour l’inspiration, a attiré mon attention aujourd’hui sur le fait que le journal Le Monde demandait via son site des témoignages de yeridot, de juifs français ayant fait leur alya en Israël qui sont par la suite repartis en France. Israel sur son statut, nous proposait d’innonder “Le Monde” de temoignages positifs d’alyot réussies davka. Pour les emmerder.Il est bien gentil le Israel Tavor, qu’il les trolle s’ il veut, mais moi si quelqu’un veut enfin écouter l’histoire de mon retour en France je ne vais pas me priver, de partager.Pour une fois qu’on peut en parler ! Alors voilà, j’ai grandi à Paris, dans le paisible XIXe arrondissement, à l’ombre des pittoresques Buttes-Chaumont, au sein de l’incomparable et inégalée richesse culturelle de la Ville Lumière.
Étant de confession juive, Israël occupa très vite une place centrale dans mon éducation. Dès le plus tendre âge, je devais fêter tous les ans l’anniversaire de son indépendance en m’ habillant en bleu et blanc et en dévorant des falafels. On me montrait des films des valeureux pionniers au début de l’épopée sioniste. Dès qu’on parlait d’Israël, on conjuguait tous les adjectifs au superlatif. Israël était idéalisé, l’eldorado de Candide me parut vraiment terne en comparaison.
Arrivé à l’âge de 17 ans, le bac en poche, j’étais enfin prêt à concrétiser 17 ans d’éducation sioniste poussée, et l’Agence Juive prit le relais pour me promettre une vie paradisiaque si je sautais le pas.

Je vais etre honnête, les premières semaines et même les premiers mois étaient un rêve éveillé.
Découvrir un nouveau pays, surtout un pays particulier comme Israël, ainsi que sa nouvelle culture est une réelle chance.

Mais très vite, je me suis rendu compte que je n’étais pas venu faire du tourisme et qu’il fallait commencer à faire ma vie aussi.
C’est à ce moment que le vin tourna aigre, que la pomme révéla son ver, que le carosse de Cendrillon redevint citrouille et qu’Israël, tel Melissandre, retira son collier magique et se révéla dans sa plus laide nudité.

Israël est très différent de la France, et passés les premier mois, il est très dur d’accepter ces différences et la nostalgie de la France et de la bonne vie française vous prend à la gorge.

Commençons par les conditions météorologiques. Ce fichu temps obstiné. 10 mois sur 12, on peut le supplier de nous donner un peu de notre bonne vieille grisaille parisienne, qu’on puisse ressentir un peu de la mélancolie des poètes de notre riche littérature française, un peu de déprime grise qui se marient parfaitement avec nos gènes ashkénazes. Que nenni ! Jour après jour, semaine apres semaine, le soleil s’entêtait à nous monter le moral, le ciel d’un bleu éclatant nous forçait à vivre dans un cadre coloré. On se croirait vivre dans le monde des Teletubbies et des Bisounours. Tous les matins, en sortant de chez moi, mon classe manteau noir acheté dans une boutique parisienne, me jettait un regard nargueur insupportable.

Dehors, comme à Paris, je portais fièrement la kippa sur ma tête. Ça m’a mit un moment à comprendre que quelque chose clochait. Je me suis rendu compte que…. Ô misère… personne ne me jettait des regards acides. Je marchais dans la rue, anonyme, comme un membre de la populace à part entière, la kippa ne faisait plus de moi l’objet de toutes les attentions mais se fondait naturellement dans le paysage. Vous avez idée comment c’est dur de devenir un Mr-tout-le-monde après s’être habitué à être la cible de toutes les rancoeurs a 1 kilomètre à la ronde ?

Mais les israéliens ne s’arrêtent pas à ça ! Non seulement il ne me haissent pas, mais il me parlent tous comme si j’étais leur pote ou pire, leur frère. Savez vous qu’en Israël, il n’y a pas de nom de famille ni de “Monsieur”. Ou on vous appelle par votre prénom, ou on vous appelle jovialement “Mon frère” comme si vous n’aviez même pas de prénom.
Sous le soleil de plomb quotidien, comment ne pas languir la rafraîchissante froideur de la politesse française ? Comment ne pas languir cette distance naturelle que tous les citoyens mettent entre eux, donnant a chacun le privilège, peut-être illusoire, d’être étranger dans son propre pays ? (J’ai compris que ça vaut le coup d’être étranger en France)

Ce fut les premières difficultés, mais je ne baissai pas les bras et allai de l’avant en commençant mes études dans l’établissement d’études secondaires, réputé le plus ardu en Israël : Le Technion à Haifa. Ayant eu une scolarité relativement aisée , j’avais besoin de défis plus coriaces à relever.
A ma grande stupeur, pendant que je vis mes camarade restés en France faire face à des murailles d’intolérance et des examens cruciaux qui tombaient le Samedi ou Jour de fête sans alternatives possibles, au Technion on nous propose un programme aberrant de facilité en évitant soigneusement de placer les examens ces jours là. La seule difficulté qu’on se permet de nous imposer est le niveau élevé du savoir enseigné.

Et en plus, c’est des fous, là bas, au Technion et dans l’industrie. Au lieu de respecter le principe d’inertie, de se reposer sur leurs lauriers et de patauger dans l’immobilisme existentiel, comme la France sait si bien le faire. Ils n’ ont qu’un mot en bouche : Innover.
C’est fatiguant à la longue, toujours regarder vers le futur et de chercher continuellement à s’ameliorer. Ça finit jamais, “Innover” ok et après ? Bah “Innover encore plus” et continuer. Allooo on peut pas laisser la situation stagner voire pourrir tranquillement avant de reprendre la marche en avant ? Ici en Israël, on connait pas le magnifique et agréable sentiment quand on va prendre un café ou au théâtre pendant que tout le pays s’effrite autour de nous. Ils ont rien compris à la vie.

Et pis, vous savez, quand on parle d’Israël à la télé, on s’imagine que c’est cool, comme vivre en plein Call of Duty taille réelle. La vérité, c’est que marcher dans la rue en Israël c’est plutôt comme jouer à Adibou. Certes y’a des attentats qui font chier, mais sinon on s’y sent plutôt et même beaucoup trop en sécurité. On a pas à épier du coin de l’oeil plein de bande de racailles en calculant stratégiquement son chemin afin de s’en sortir avec le moins de dégâts. Non, on marche juste tout droit comme des cons directement vers notre but.
Heck ! Y’avait une école juste à côté de chez moi, les gosses sont juifs et y’a pas un seul fichu soldat. Quelle genre de vie c’est ça où des gosses juifs n’ont pas besoin d’une armée pour qu’on les laisse vivre ?? Dites moi.

Mais le pompon du pompon, vous savez ce que c’est ? Quand y’a un attentat sanglant qui se passe, dans la presse locale le lendemain, on a des titres ultra-provocateurs du genre “Un TERRORISTE a commis un attentat et tué plein d’israéliens”. Oui vous inquiétez pas, il y’a quand meme certains journalistes qui justifient l’acte, mais ca n’empêche ils osent appeler ces pauvres gens des terroristes. Je me voyais contraint à sortir le portefeuille pour acheter la presse française de France qui arrivait 2 jours en retard mais au moins présentait les faits correctement “Un palestinien assassiné dans une attaque à Jérusalem”.

Bref, vous l’avez compris, avec tout ça, ça coulait de source qu’il fallait retourner en France. Et je suis retourné en France, plein de fois même, 2 fois par an en moyenne. « Pour les vacances », comme l’a lancé mon ami Jordan Buddy Perez à Emmanuel Macron quand il est venu nous implorer de rentrer au pays.
Pour voir ma famille et me rappeler ce que j’ai laissé derrière.
Et revenir en Israël après, avec la confirmation inévitable, que l’Alya c’est de loin et de très loin, la meilleure décision de ma vie.

Ah et j’oubliais le fromage en Israël n’a pas de goût, je dis ça je dis rien.

PS : J’ai tapé tout ça, et me suis rendu compte après que Le Monde limite notre témoignage à 15.000 caractères. Enfoirés !