une ségoula célèbre qui permit à de nombreux couples de réaliser leur plus grand rêve

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une ségoula célèbre qui permit à de nombreux couples de réaliser leur plus grand rêve

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Rav Haïm Palagi est un érudit qui vécut au 19e siècle. Outre des œuvres d’étude, il légua une ségoula célèbre qui permit à de nombreux couples de réaliser leur plus grand rêve : avoir une descendance. Le principe est simple : grâce à la tsedaka, renforcer nos mérites pour fixer un rendez-vous avec le miracle…

« La veille de Chavouoth, prenez 91 pièces et ajoutez-y 13 autres afin de parvenir à la somme de 104 (deux fois la valeur numérique du mot « ben »). Donnez cette somme à la tsedaka afin d’aider les indigents et les érudits dans le besoin. Vous serez gratifiés par la naissance d’un enfant et vous hâterez la rédemption finale. »

C’est dans ces mots que s’exprime Rav Palagi en nous livrant le secret de sa segoula. Depuis, ce sont des milliers de parents comblés qui bercent leurs bébés avec amour.

Ra’hel était mariée depuis sept ans. Chaque mois, elle se consolait en se rappelant qu’il fallait toujours espérer. Pourtant, elle pleurait souvent, constatant que ses amies avaient déjà une grande famille et qu’elle restait seule, sans pouvoir tenir dans ses bras l’enfant tant désiré. Yehouda, son époux, était toujours à ses côtés pour l’encourager et rester confiants. Mais dans son cœur, il souffrait aussi, ne trouvant plus d’argument pour rassurer sa femme – et lui-même… L’année dernière, ils apprirent par des amis qu’il existait une segoula dont nombre de couples avaient vérifié l’efficacité. Les lettres envoyées au Vaad Harabanim témoignaient de l’émotion des nouveaux pères et mères nageaient dans le bonheur. Ra’hel et Yehouda envoyèrent la somme requise consciencieusement, et un an plus tard, ils eurent la joie d’annoncer la naissance d’une petite fille. Le prodige avait eu lieu.

Un dévouement de tous les instants

La tsedaka est une preuve d’altruisme. Or, de quelles qualités faut-il faire preuve pour élever un enfant ? Le don de soi est permanent lorsqu’on s’occupe de notre progéniture : il faut se lever la nuit, rester patient, investir toutes ses forces et sa volonté pour veiller aux besoins matériels et spirituels exigés par un petit être vulnérable qui attend tout de nous. Le dévouement que nous demande l’éducation est le même que celui de la tsedaka : penser à l’autre, oublier notre intérêt pour celui de notre prochain, être capable de grandeur, d’abnégation.

C’est ce dont nous parle Rav Haïm Palagi lorsqu’il évoque sa segoula : nous élever au dessus de notre égoïsme pour tendre la main à l’autre, nous préoccuper de son existence et de ses besoins. Un indigent est semblable en cela à notre enfant : il ne nous rendra pas notre don, mais ce qu’il nous apporte est incomparablement plus important. Il nous a permis de nous surpasser, de sacrifier un peu de notre argent, de notre temps et de nos pensées.

Et c’est grâce à cette générosité que nous devons notre mérite. En accomplissant la segoula de Rav Haïm Palagi, nous nous inscrivons dans la logique du don, qui nous donne rendez-vous avec le miracle.