Monthly Archives: juillet 2016

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Le Royaume d’Arabie saoudite a débuté la construction d’une gigantesque ambassade en Israël, probablement la plus importante à Tel-Aviv.

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Le Royaume d’Arabie saoudite a débuté la construction d’une gigantesque ambassade en Israël, probablement la plus importante à Tel-Aviv.

Officiellement, les deux États n’entretiennent pas de relations diplomatiques du fait de l’expulsion par Israël de la majorité de sa population palestinienne, en 1948 (la Nakba).

Cependant le Pacte du Quincy, signé entre le président Roosevelt et le roi Abdelaziz, en 1945, et renouvelé par le président Bush et le roi Fahd en 2005, prévoit entre autres que le Royaume ne s’opposera pas au foyer juif de Palestine (futur État d’Israël) [1].

Le roi Abdallah finança à la place des États-Unis l’opération israélienne « Plomb durci » contre la bande de Gaza, en 2008-09 [2]. Ce rapprochement mettait fin à la « doctrine de la périphérie » selon laquelle Tel-Aviv cherchait à unifier les acteurs non-arabes de la région (Iran, Turquie, Éthiopie) contre les pays arabes.

Le président Shimon Peres s’exprima par vidéo devant le Conseil de sécurité du Golfe, en novembre 2013. Les membres du Conseils purent lui poser des questions non pas directement, mais par l’intermédiaire de Terje Rød-Larsen [3].

Actuellement, les deux pays mènent ensemble une guerre au Yémen depuis un état-major commun installé dans l’État non-reconnu du Somaliland [4]. La Force « arabe » de Défense commune reproduit le concept du Pacte de Bagdad qui était identiquement militairement commandé par un État qui n’en était pas membre (les États-Unis en l’occurrence).

Ils projettent ensemble plusieurs opérations d’exploitation pétrolière au Yémen et dans la Corne de l’Afrique [5].

Le roi Salmane a désigné le prince Walid Ben Talal (5ème fortune mondiale avec Citigroup, Mövenpick, Four Seasons) comme prochain ambassadeur du royaume à Tel-Aviv.


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Santana à Tel aviv

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Rock musician and guitarist Carlos Santana has announced his concert in Tel Aviv, Israel, on July 30. Santanta, who is widely considered one of the world’s greatest musicians, had already scheduled a performance in Israel in 2010, later cancelled with the disappointment of his many fans. This upcoming concert, expected to be legendary, is Santana’s first in the contry after 29 years of absence. The concert will take place in HaYarkon Park, Tel Aviv, on July 30 2016.


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Tsedek-Info d’Israël n° 118 – juillet-août 2016

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Distinctions & performances

– Au concours international de 3 Days Start-Up (3DS), organisé par Bronica Entrepreneurship Center du Technion de Haifa, Omer Arad a obtenu le 1er prix pour avoir développé un bracelet de détresse portable « Blu » qui permet à un plongeur d’appeler son partenaire qui ne le voit pas. Par la voie de la lumière et des vibrations, une pression sur un bouton transmet un signal à un plongeur jumelé.
– Amir Goldenthal est un adolescent génial d’Ashdod. Il a remporté le prix du meilleur article de recherche lors de la Conférence des lauréats du prix Nobel au Japon.
– Shani Elitzur, doctorante à la faculté de génie aérospatiale du Technion a fini 3ème sur une centaine de finalistes au concours international « Falling Walls », (ou faire tomber les murs), basé à Berlin. Elle a développé une technologie novatrice de production d’énergie à partir d’hydrogène in situ, sans qu’il y ait besoin de stocker l’hydrogène et avec un meilleur rendement que les procédés connus.
– Selon le site FirePower (GFP), l’armée israélienne est la 11ème plus forte armée parmi celles de 126 pays et selon une cinquantaine de critères. Elles la 1ère au Moyen Orient.
– Le judoka Ouri Sasson, médaille d’or au Grand Prix à Tbilissi, est classé parmi les 8 meilleurs du monde dans la catégorie des plus de100 kilos.
– L’équipe de gymnastique rythmique s’est imposée lors des 30ème Internationaux de Thiais (France), remportant la médaille d’or à l’exercice des cinq rubans.
– Daniel Samohin, 17 ans, a gagné la médaille d’or au championnat international de patinage junior à Debrecen, Hongrie

High Tech

– Skyfi est une start up de Rosh Haa’yin qui défie les « grands », Facebook ou Google, car il lui suffit de mettre sur orbite un bouquet de 60 nano-satellites pour couvrir en internet la terre entière ! Selon son président Raz Itzhaki Tamir, pour obtenir le même résultat Google a besoin de gros ballons à haute altitude et Facebook d’une combinaison de drones et de gros satellites. De la dimension d’une boîte à chaussures, le nano-satellite déploie dans l’espace une antenne ayant la forme d’un parachute. Cette antenne corrige automatiquement les imperfections des émissions reçues et devient un puissant ré-émetteur à faible coût. 40% de la population mondiale n’est pas encore connectée.
– La société IDE Technologies, leader mondial du marché du dessalement de l’eau de mer, développe des usines flottantes au Japon. Un premier bateau de dessalement sera lancé en 2017. Il aura une capacité de production de 120 000 m3 d’eau douce par jour. Udi Tirosh, directeur du développement précise : « Les usines flottantes ne concurrencent pas les usines fixes sur terre, car elles constituent une alternative provisoire, dans le cas où les nappes phréatiques peuvent être restaurées ».
– La start-up Stratasys a réussi à utiliser la technologie d’impression 3D PolyJet pour fabriquer des objets capables d’avoir leur forme modifiée une fois plongés dans l’eau. Cette avancée dans l’impression est appelée « 4D ». Selon Daniel Dikovsky, directeur de la recherche « Inspiré de la nature, ce procédé pourrait notamment servir à créer des tissus intelligents, de l’électronique souple, des équipements biomédicaux, voire, un jour, des organes vivants… Une innovation qui ouvre la voie aussi à la création de meubles en kit capables de s’auto-assembler, de vêtements qui se transforment en fonction de la météo ou encore d’éléments de carrosserie automobile qui s’adaptent selon la vitesse…. »
– La startup Utilight, utilise l’impression 3D pour fabriquer des cellules photovoltaïques (CPV) plus rapidement et à moindre coût. Appelée « Pattern Transfer Printing – PTP » ou « impression par transfert de forme » cette méthode est adaptée pour fabriquer de grands volumes de CPV , l’application de la couche de métal sur les plaquettes de silicium étant plus économique. PTP, évite l’usage excessif de matériaux comme la pâte d’argent et permet à chaque cellule créée de produire plus d’énergie. De plus le système Utilight peut être installé aisément dans toutes les lignes de fabrication existantes.
– Phinergy a mis au point un nouveau type de batterie aluminium/air, l’air servant de cathode, qui fonctionne comme une pile à combustible : au contact de l’eau contenue dans la batterie et de l’air extérieur, les plaques d’aluminium produisent une réaction chimique libérant de l’électricité qui alimente la batterie et le moteur du véhicule. La technologie lithium-ion développe une densité moyenne de 200 Wh/kg, celle de l’aluminium-air atteint 8 000 Wh/kg, soit une densité 40 fois supérieure. Cette batterie « métal-air » aurait ainsi une autonomie de 1600 kilomètres, soit huit à dix fois plus que les modèles électriques les plus connus. Elle est donc adaptée pour les longues distances. Selon le PDG Aviv Tzidon, cette technologie, qui n’est pas plus chère que celle du lithium/ion, pourrait se retrouver sur les routes d’ici 2017.

Archéologie

– Selon l’Autorité des Antiquités d’Israël (AAI), lors de fouilles effectuées dans la Cité de David, située dans le parc national des Murailles de Jérusalem, un sceau de 2500 ans, portant le nom « Elihana bat Gael » a été découvert, ainsi qu’un autre sceau portant le nom « Saaryahou ben Shabenyahou ». Selon les responsables des fouilles, Dr Doron Ben-Ami, Yana Tchekhanovets et Salome Cohen, le 1er nom est celui d’une femme qui bénéficiait d’un statut exceptionnel par rapport aux autres femmes de l’époque du 1er Temple : elle disposait du droit légal de faire des affaires et de posséder des propriétés. Les sceaux personnels servaient à signer des documents et étaient généralement encastrés dans une bague portée par le propriétaire. Dans l’antiquité, ils indiquaient l’identité, la généalogie et le statut de leur porteur. Ayant un statut économique inférieur, les femmes portant un sceau étaient très rares, d’où l’intérêt de cette découverte.
– Dr Erez Ben-Yossef, de l’Université de Tel Aviv, et son équipe ont découvert dans les anciennes mines de cuivre de Timna une collection de tissus en laine de moutons pour la plupart et datant de l’époque du roi David et de son fils Salomon. Il précise: « Aucun textile n’a jamais été trouvé sur les sites de fouilles, que ce soit à Jérusalem, Megiddo ou encore Hazor. C’est une découverte unique qui va nous permettre de mieux connaitre cette époque biblique. Nous avons retrouvé des fragments de textiles qui proviennent de sacs, de vêtements, de tentes et de cordes »- Selon Orit Shamir, de l’AAI: « Les pièces sont de différentes tailles, de différentes couleurs, et les décorations sont très techniques. Certains de ces tissus ressemblent aux textiles seulement connus de l’époque romaine » – Les conditions climatiques arides qui règnent dans la vallée de l’Arava ont permis la préservation pendant plus de 3000 ans de matières organiques, y compris des semences agricoles, du cuir et d’autres objets extrêmement rares, ouvrant une fenêtre unique sur la culture et les pratiques de cette période.
– Près d’une résidence orthodoxe, les archéologues de l’AAI sous la direction d’Alex Wiegmann, ont découvert un bain romain et un atelier vinicole avec pressoirs datant de 16 siècles, bien préservés, dans le manoir historique Schneller, ancien orphelinat puis bâtiment militaire. On y a découvert aussi des canalisations en terra cota et des briques avec l’estampille de la 10ème armée romaine, qui a sévi jusqu’au 4ème siècle.
– Lors d’une excursion dans la vallée de Beit Shaa’n, dans le parc archéologique Tel Rehov, Uri Grinhot, 7 ans, a découvert une statuette de femme nue en calcaire. Selon Amichai Mazar, professeur à l’Université de Jérusalem, il s’agit d’Astarté, déesse de la fertilité de l’époque de Canaan, – 1600/-1400,
– Sur le site de construction d’une route, près de Shouafat, au nord de Jérusalem, Ronit Lupo, directrice à l’AAI et son équipe ont découvert une implantation datant du calcolithique, ayant 7000 ans d’âge. A cette époque, on utilisait à la fois des outils en pierre et en cuivre. On a trouvé dans 2 maisons des fragments d’ustensiles bien conservés de poterie, un bol en basalte, des outils de silex, une hache, des ciseaux et des poinçons, un anneau en cornélienne. L’ensemble de ces objets découverts illustrent une culture technique avancée pour l’époque.
– D’après une étude menée par Pr Ran Barkai et Pr Avi Gopher du Département d’archéologie de l’Université de Tel-Aviv, les premiers humains qui vivaient dans la Grotte de Qesem à 25 km à l’est de Tel-Aviv dépeçaient les tortues, les cuisinaient de diverses manières et les utilisaient comme complément alimentaire, il y a plus de 400 000 ans. Selon Pr Barkai, « La Grotte de Qesem représente une étape extraordinaire de l’évolution biologique et culturelle de l’homme… C’est dans cette grotte, découverte en 2000, que l’on a retrouvé les traces de la première preuve de l’utilisation d’un feu permanent pour griller la viande, ainsi que des témoignage très anciens de recyclage d’outils et la preuve la plus archaïque de l’existence d’un type humain, qui est peut-être l’ancêtre de l’homme moderne dans la région, une découverte qui remet en question la conception conventionnelle selon laquelle l’origine de l’Homo Sapiens se trouve en Afrique orientale…. Dans certains cas, les tortues étaient rôties entières dans leur carapace, dans d’autres cas, on cassait la carapace au moyen d’outils en silex, puis on démembrait l’animal. Les tortues ont été consommées dans la grotte de Qesem tout au long des 200 000 années durant lesquelles elle a été habitée, mais selon des méthodes différentes d’après les périodes. Nous avons retrouvé des os de tortues, qui sont très petits, sur lesquels on distingue à la fois des signes de brisure, d’entailles, et des traces de brûlures. C’est une découverte inhabituelle. En effet, on n’est pas forcé de dépecer une tortue, comme on le fait pour la carcasse d’un gros mammifère. Les tortues du type de celles qui étaient consommées dans la grotte fournissent, tout au plus 190 grammes de viande. C’est-à-dire une quantité minime que l’on peut manger en une ou deux bouchées. Et pourtant ces humains les dépeçaient, avec des outils presque chirurgicaux, comme pour en fabriquer des plats gastronomiques…. »
– Implantation de l’époque biblique du 2ème Temple, Magdala (qui a donné le nom apostolique Maria Magdalena) est riche en vestiges. L’AAI y a découvert une synagogue dont les murs sont ornés de plâtre coloré et dont les sols sont recouverts de mosaïque, des bains rituels, un marché et des équipements artisanaux. Arfan Najar et son équipe ont découvert récemment une pelle à encens (mehta en hébreu) et une cruche en bronze. La pelle était utilisée dans le Temple sur le plan rituel pour transporter l’encens. Puis elle a été plus communément utilisée pour porter des braises et elle est souvent représentée comme dessin sur le plancher mosaïque, au même titre que le chandelier à 7 branches.

Révélations

Le saviez-vous ? Windward, est une application créée par Ami Daniel, qui facilite le repérage instantané et la surveillance de tous les bateaux qui naviguent en un lieu donné, par tout temps. Aujourd’hui, 50% des navires naviguent sous pavillon de complaisance, et 1% sans pavillon, ce qui autorise tous les trafics, armes, drogues, migrants… et la piraterie. Bien que périlleuses, les interceptions en mer sont les plus efficaces et WindWard facilite leur réalisation rapide.
Le saviez-vous ? Dr. Tal Dvir et son doctorant Ron Feiner du Département de micro-biologie moléculaire et biotechnologie de l’Université de Tel-Aviv ont mis au point un patch organique contrôlable à distance pour réparer les tissus cardiaques endommagés. Le nouveau patch, qui combine l’électronique et les tissus vivants est susceptible de révolutionner la recherche cardiaque et de constituer dans un avenir proche une alternative aux problématiques greffes du cœur.

Inventions et découvertes

– Pr. Zelig Ash’har, lauréat du Prix Israël et directeur du Département d’Immunologie à l’Institut Weizman a mis au point un traitement inédit des leucémies de type lymphoblastique aiguë. Le traitement consiste à extraire des lymphocytes T (globules blancs) du patient, de les modifier génétiquement, puis de les réinjecter dans le sang du malade. Ces cellules « tueuses » repèrent ensuite les cellules cancéreuses et les détruisent. A ce jour le taux de guérison a atteint les 94%.
– Les chercheurs du Technion de Haifa, Lilac Amirav, Philip Kalisman, et Yifat Nakibli ont progressé dans le développement de l’hydrogène comme énergie propre et renouvelable à partir de l’eau et du soleil, en deux étapes, une réduction photocatalytique, puis une oxydation. La réduction photon-vers-hydrogène a atteint une efficacité de 100% grâce à de nouveaux catalyseurs artificiels.
– Tsahal a mis au point un système de caméras appelé « Savir » qui permet à l’opérateur de voir des images en haute résolution, à travers le brouillard ou les nuages. Ce système identifie des personnes en mouvement à une distance de plus de deux kilomètres, dans de mauvaises conditions climatiques et jusqu’à 20 kilomètres, en cas de bonne visibilité. Utilisable sur terre ou en mer, le système est monté sur la plate-forme « Speed ​​LR », fabriquée par la société « Controp », de Hod Hasharon, spécialisée dans les technologies de surveillance. Ce système pourra remplacer l’imagerie radar utilisée à ce jour mais insuffisante sur le plan des performances dans de mauvaises conditions climatiques.

Problèmes de société

– Selon un sondage de l’Institut Adler, à Herzliya, portant sur 300 sujets de 13/18 ans, 48% des parents israéliens admettent ne pas parler directement avec leurs enfants sur une base quotidienne et 40% des jeunes confirment ces résultats. L’absence de contact direct serait due aux rudes journées de travail des parents et à l’utilisation du portable dans des messages écrits (32% WhatsUp, 22% Sms, 5% email) ou oraux (16%).
25% des jeunes ne savent rien de leurs parents, même pas le métier. Cette réalité crée un cercle vicieux et une perte de contrôle, une perte d’autorité et une perte de respect, l’aliénation, la solitude et la détresse qui s’expriment souvent dans la violence.

Culture

Betipoul, Hatoufim, The Affair et False Flag (Kfoulim) sont des séries israéliennes à succès. Elles sont devenues des références mondiales. Elles sont toujours copiées, mais jamais égalées.
Tout a commencé par Betipul en 2005: une série dramatique qui met en scène les consultations hebdomadaires du psychothérapeute Reuven Dagan. Cette série a été adaptée dans 20 pays. Puis « The Affair », de Hagai Levi, où deux protagonistes racontent la manière dont ils ont trompé leurs conjoints, a décroché le Golden Globe de la meilleur série dramatique, début 2015. En 2010, Hatoufim – « Prisonniers de guerre » connaît un succès fulgurant, inspirant la série américaine « Homeland ». En 2015, Keshed, le producteur israélien diffuse la série « Dig » produite aux Etats-Unis, thriller façon Da Vince Code, un agent du FBI enquêtant sur le meurtre d’un archéologue, et, en recherchant l’assassin, il va mettre à jour une conspiration religieuse vieille de 2000 ans. « Supersize Me » a été adaptée aux Etat-Unis, « Rising Star « , compétition de chant, a été adaptée dans 25 pays….!
« Nous sommes un peuple de « storytellers », de conteurs. Si l’on a vendu autant de séries, originales ou remakes, c’est en raison de leur qualité d’écriture », commente Keren Shahar, directrice de la distribution de Keshet International. « Ici, on n’a pas les moyens de produire des séries à grand renfort d’action et d’effets spéciaux » – La tradition a cependant toujours été celle de privilégier les personnages plutôt que l’action. C’est un modèle unique, fait d’exigence scénaristique, de talent dramatique avec de faibles moyens de production.

Santé

– Dr Shani Elyahou Gross, VP de Core Scientific Creations, start up basée à Kfar Saba, a inventé et mis sur le marché un bandage coagulant « WoundClot » qui transforme les liquides en gels, en quelques secondes, ce qui représente une avancée pour la chirurgie et pour stopper les hémorragies. Ayant une structure moléculaire particulière, ce bandage commence par absorber une grande quantité de sang, pour ensuite changer d’état et devenir un gel. Il ne nécessite aucune pression sur la plaie, ce qui le rend très utile dans les zones à risques, pour arrêter rapidement une hémorragie
– Une étude de l’université de Haïfa montre qu’une trop longue utilisation du portable diminue la concentration en spermatozoïdes. Téléphoner pendant que l’appareil est en cours de chargement ferait baisser de 33,3 à 66,7% la concentration en spermatozoïdes. La fertilité masculine est menacé, si le portable se trouve moins de 50 cm du bas ventre. Il est conseillé d’utiliser des écouteurs, de déconnecter le portable pendant son chargement. La baisse de concentration en spermatozoïdes observée depuis des années est responsable de 40 % des problèmes de fertilité.
– Sous la direction du Pr. Yonina Eldar, le département d’ingénierie électrique du Technion de Haïfa, a mis au point un appareil à ultrasons portable et très performant qui permet d’effectuer l’imagerie médicale dans des lieux d’accidents, de catastrophes naturelles ou dans des zones éloignées ou défavorisées qui ne disposent pas d’infrastructures médicales suffisantes. Il présente de nombreux avantages, car il est économique, facilement transportable et beaucoup plus rapide dans l’analyse des données
– Pr Avigdor Scherz et Pr Yoram Salomon ont développé un traitement du cancer de la prostate qui cible la tumeur, sans endommager les tissus sains. Il consiste en une longue injection intraveineuse de dix minutes, suivie de l’exposition à la lumière de la tumeur pendant 22 minutes, par le biais de minuscules fibres optiques. Il semble que ce soit le seul traitement à ce jour qui évite tout dysfonctionnement érectile et des effets secondaires urinaires ou autres.

Internet

L’application BreezoMeter, mesure la pollution de l’air, en analysant en temps réel les valeurs de mille capteurs installés dans le monde entier. Elle a actuellement 50 millions d’utilisateurs.

Sources: Jerusalem Post, IsraelValley, SiliconWadi — contribution: Albert SOUED


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Nexar, l’application israélienne qui réduit les risques d’accidents de la route

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Il n’y a rien de plus exaspérant que les conducteurs imprudents, surtout quand ils finissent par vous rentrer dedans. C’est la raison pour laquelle Nexar a lancé la première caméra intelligente au monde à fixer sur votre tableau de bord. Elle transforme votre iPhone en un appareil d’enregistrement qui vous permet de suivre les mauvais conducteurs et de faire un rapport sur leur conduite.

L’application reconnaît les feux de circulation, se souvient des plaques des mauvais conducteurs, note si vous freinez soudainement et enregistre les événements pour que vous puissiez les partager avec les compagnies d’assurance ou la police.

Comment fonctionne Nexar? Après avoir téléchargé l’application, calez votre smartphone sur le tableau de bord de votre voiture, avec sa caméra arrière face à la route. Si quelqu’un vous coupe la route, vous forçant à freiner, Nexar vous demandera «Est-ce que quelque chose s’est passé? »
Si vous confirmez en appuyant sur un icone de l’écran, l’application capturera des images et les enverra vers la base de données de l’entreprise pour l’archivage et la collecte de preuves.

Nexar peut également recréer une reconstruction graphique 3D du positionnement exact de la voiture lors de l’accident en utilisant les capteurs du smartphone, chose qui pourrait se révéler incroyablement utile en cas de différends sur l’origine de la collision.

En outre, Nexar est capable de «lire» et d’identifier les plaques des véhicules problématiques, ceux qui ont commis des violations répétées de la circulation, vous avertissant pour que vous les évitiez sur la route.

Toutefois, certains utilisateurs pointent du doigt le fait que l’application pourrait elle-même devenir une distraction, car elle présente un débordement d’informations. D’autres soutiennent que Nexar agit comme un «Big Brother», collectant des informations sur des millions de conducteurs.

Sans se décourager, Nexar suit la tendance des systèmes d’assistance au conducteur, qui ont débuté avec la société israélienne Mobileye, pionnière dans ce domaine.

Pour générer des revenus, la société – fondée par Eran Shir, ancien directeur du Centre Innovation Création de Yahoo Israël, ainsi que l’entrepreneur Bruno Fernandez-Ruiz – travaille avec les compagnies d’assurance en les informant sur les accidents de voiture.

Depuis l’année dernière, Nexar a recueilli 14,5 millions de dollars auprès d’investisseurs. A partir de maintenant, l’application est disponible sur les appareils iOS dans certaines régions de la Californie, ainsi qu’à Tel Aviv, avec des projets d’expansion dans d’autres villes dans le futur.

Source : nocamels.com


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La vérité est que la Palestine est un Mythe

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La vérité est que la Palestine est un Mythe par Joseph Farah, journaliste Arabe Américain.
Le monde Arabe contrôle 99.9% des terres du Moyen-Orient. Israël ne représente que 0,1% de la superficie régionale ! Mais cela est déjà trop pour les Arabes. Ils veulent tout !
La situation au Proche-Orient paraît simple pour tout le monde: les Palestiniens veulent une patrie et les Musulmans veulent le contrôle de sites qu’ils considèrent comme étant sacrés. Simple, non ?
Et bien, en tant que journaliste Arabe Américain qui s’est forgé une connaissance approfondie de la situation au Moyen-Orient, à force de commenter jets de pierres et tirs de mortiers, je peux aujourd’hui vous assurer que la justification de la violence et des émeutes ne trouve pas son origine dans la simple revendication palestinienne à une patrie, ni dans la volonté des Musulmans de contrôler des sites qu’ils considèrent sacrés.
Surpris ?
Alors comment expliquer qu’avant la guerre des Six Jours en 1967, il n’y eut aucun mouvement sérieux de revendication d’indépendance palestinienne ? « Avant 1967 ? » me direz-vous, « les Israéliens n’occupaient pas la Cisjordanie et la vieille ville de Jérusalem ». C’est vrai.
Mais durant la guerre des Six-Jours, ce n’est pas des mains des Palestiniens, ni de Yasser Arafat qu’Israël conquît la Judée, la Samarie et Jérusalem Est. Ces territoires étaient de fait occupés par le Roi Hussein de Jordanie depuis 1948. A-t-on une seule fois demandé au souverain Hachémite de restituer ces territoires aux Palestiniens ?
Non et non.
Ne vous demandez-vous pas alors pourquoi tous ces Palestiniens ont soudainement découvert leur identité nationale après qu’Israël ait gagné cette guerre ?
La vérité est que la Palestine est un Mythe !
Le nom Palestine est utilisé pour la première fois en l’an 135 de l’ère actuelle par l’empereur Romain Hadrien, qui, non content d’avoir éradiqué la présence juive en Judée — une présence qui durait depuis plus de 1000 ans ! –, non content d’avoir détruit leur Temple à Jérusalem, non content d’avoir interdit l’accès du pays aux derniers Juifs, se persuada qu’il fallait annihiler toute trace de civilisation juive dans le pays en le débaptisant au profit d’un nom dérivé des Philistins, — les Philistins étant ce peuple auquel appartenait Goliath et que les Hébreux parvinrent à vaincre des siècles plus tôt. Ce baptême était pour les Romains une façon d’ajouter l’insulte à la blessure. Ils essayèrent également de changer le nom de Jérusalem en « Alea Capitolina », mais cela ne rencontra pas le même succès.
La Palestine en tant qu’entité autonome n’a jamais existé au cours de l’Histoire. Jamais ! Le pays fut dominé successivement par les Romains, par les croisés Chrétiens, par les Musulmans — qui n’ont d’ailleurs jamais
fait de Jérusalem une capitale pendant qu’ils occupaient le pays –, par les Ottomans et, brièvement, par les Britanniques au lendemain de la première Guerre Mondiale. Dès 1917, avec la déclaration Balfour, les Britanniques s’étaient montrés favorables à céder au moins une partie du territoire au peuple Juif, afin qu’ils y établissent un Etat souverain.
Il n’existe pas de langue proprement Palestinienne. Ni même de culture spécifiquement Palestinienne. Il n’y a jamais eu de Palestine dirigée par des Palestiniens. Ces derniers sont des Arabes, et sont indissociables des Jordaniens — la Jordanie étant elle aussi une invention récente, créée de toutes pièces en 1922 par les Britanniques – ou des Syriens ou de certains Egyptiens. Mettez-vous bien en tête que le monde Arabe contrôle 99.9% des terres du Moyen-Orient. Israël ne représente que 0,1% de la superficie régionale !
Mais cela est déjà trop pour les Arabes. Ils veulent tout. Et c’est précisément là que se situe le nœud du conflit qui les oppose à Israël. Avidité. Fierté. Jalousie. Convoitise. Toutes les concessions que pourrait faire Israël n’y suffiront pas.
Qu’en est-il des lieux saints de l’Islam ?
Il n’y en a tout simplement aucun à Jérusalem. Cela vous choque ? Vous pouvez l’être. Je suis persuadé que vous n’entendrez jamais cette vérité brutale de la part d’aucun média international. C’est politiquement incorrect.
Je sais que vous me direz : « la Mosquée Al Aqsa et le Dôme du Rocher à Jérusalem représentent le 3ème lieu saint de l’Islam, après la Mecque et Médine ».
Et bien, sachez que c’est faux ! En réalité, le Coran ne fait aucune mention de Jérusalem. La Mecque est citée des centaines de fois. Médine est mentionnée un nombre incalculable de fois. Mais Jérusalem, jamais ! (inversement, Jérusalem est citée 669 fois dans la Torah !).
Il n’existe aucune preuve historique que le prophète Mohamed se soit rendu à Jérusalem. Alors comment Jérusalem est-il devenu le troisième lieu saint de l’Islam ?
Les Musulmans, aujourd’hui, se réfèrent à un vague passage du Coran, la 17ème Sourate, intitulée « le Voyage Nocturne »(1). Il y ait fait état d’un rêve de Mohammed qui fut transporté de nuit « du temple sacré au temple le plus éloigné dont nous avons béni l’enceinte ». Au septième siècle, des Musulmans ont identifié les deux temples mentionnés dans ce verset comme étant la Mecque et Jérusalem. Voilà à quoi tient la connexion si étroite entre l’Islam et Jérusalem – connexion faite de rêve, d’imagination, d’interprétations et de mythe. Parallèlement, le peuple Juif voit son
enracinement à Jérusalem remonter jusqu’à l’époque du patriarche Abraham.
La dernière vague de violence qui sévit en Israël a eu comme origine, dit-on, la visite du chef du Parti Likoud Ariel Sharon sur le Mont du Temple, là où se trouvent les fondations du Temple construit par Salomon. C’est le site le plus saint du judaïsme. Sharon et son entourage y furent accueillis à coups de jets de pierres et d’insultes. Je sais à quoi cela ressemble. J’y étais. Pouvez-vous imaginer ce que ressentent les Juifs lorsqu’ils sont menacés, lapidés et tenus éloignés du lieu le plus saint du judaïsme ?
Alors, me direz-vous, quelle est la solution pour apporter la paix dans ce Moyen-Orient ?
Franchement, je ne pense pas qu’un homme aujourd’hui puisse se prévaloir de détenir une solution durable. Mais s’il y en a une, elle se doit de commencer par rétablir la Vérité. La poursuite des mensonges n’apportera que plus de chaos. Continuer à mépriser un droit légitime vieux de 5,000 ans pour les Juifs, de surcroît renforcé par des preuves historiques et archéologiques éclatantes, en les confrontant à de fausses revendications, ne pourra que donner une mauvaise réputation à cette diplomatie de menteurs.
par Joseph Farah, journaliste Arabe Américain – www.worldnetdaily.com-
Note Francis NADIZI, islamologue
Les musulmans s’appuient sur le Coran pour revendiquer Jérusalem, pourtant Jérusalem n’y est pas mentionnée une seule fois. La 17ème sourate contient une allusion floue à une « Mosquée la plus éloignée ». « Loué soit celui qui a conduit pendant la nuit son serviteur de la mosquée inviolable à la mosquée la plus éloignée » Mais existe-t-il une base solide qui prouverait qu’il est ici parlé de la mosquée al-Aqsa de Jérusalem ? La réponse est : Non !
Au temps de Mahomet, qui mourut en 632 après Jésus Christ, Jérusalem était une ville chrétienne du royaume byzantin. Elle ne fut conquise que six ans plus tard par le calife Omar.
Durant cette période, il n’y avait que des églises dans la ville et sur le Mont du Temple se trouvait l’église byzantine de Sainte Marie. Vers l’an 711, soit 80 ans après la mort de Mahomet, l’église fut transformée en mosquée et appelée al-Aqsa afin de donner corps à l’incompréhensible sourate 17 du Coran. Mahomet ne pouvait donc pas penser à cette mosquée quand il écrivit le Coran, puisqu’elle n’exista que 3 générations après sa mort. D’ailleurs Mahomet n’éprouvait pas de sympathie particulière pour Jérusalem.
Il permit à ces fidèles de prier tournés vers Jérusalem pendant quelques mois, pensant ainsi convaincre les juifs de se tourner vers l’islam. La tentative ayant échoué, il prononça le 12 février 624, l’interdiction de prier en direction de Jérusalem.
Cette ville ne fut jamais pour les musulmans un lieu saint.


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Nissim Black : le rappeur noir américain devenu Juif orthodoxe

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De loin, il ressemble à un étudiant en Torah ‘Harédi en chemin pour la synagogue ou un cours de Torah. Veste noire, chapeau noir, tenant une grande Guémara en main. Lorsqu’il se tourne vers vous, la première chose que vous repérez, ce sont les yeux brillants. Son visage est plaisant. Je l’ai aperçu de loin à Ouman, au sommet de la prière de Roch Hachana, se balançant avec ferveur pendant la Téfila. Je l’ai une nouvelle fois vu, de plus près cette fois-ci, lorsque nous nous sommes attablés dans la maison du Rav ‘Haïm Katz. Lorsqu’il ouvre la bouche, le son qui en sort est très mélodieux, mais sa prononciation révèle son origine étrangère.

« Il s’appelle Nissim Black », me dit le Rav Katz, remarquant mon regard curieux dirigé sur lui.

Nissim entend son nom et sourit timidement. Il a l’habitude d’être l’objet de conversations, car, dès son plus jeune âge, il est monté sur scène. Mais si, dans le passé, la célébrité et la scène étaient son pain quotidien et le cœur de son existence, aujourd’hui, il considère la célébrité avec une certaine perplexité et même, du ressentiment. « Un Juif doit se faire connaître par ses Mitsvot et les bonnes actions qu’il accomplit, me dit-il. Tout le reste n’est que bêtises et vanité. »

Il prononce ces derniers termes avec la prononciation yiddish et un geste de mépris qui n’aurait pas fait honte à un vétéran ‘Hassid Breslev qui exprime son avis sur les vanités de ce monde. Mais Nissim Black n’est pas un ‘Hassid ordinaire. Même dans cette ‘Hassidout qui a bénéficié de l’entrée d’un nombre important de personnes revenues à leurs sources et issues de toutes les composantes de la société, l’histoire de Black est exceptionnelle. Lorsqu’il marche avec ses enfants et son beau-frère dans les ruelles conduisant à la tombe de Rabbénou, il est difficile de croire qu’il y a à peine quelques années, cet Avrekh qui consacre chaque instant de sa vie à la Torah était un artiste de la scène américaine, une étoile montante du « ghetto » afro-américain de Seattle. A cette époque, Black lui-même aurait eu du mal à croire qu’il quitterait cette vie de débauche et de vide et s’attacherait de toutes ses forces à la Torah de Rabbénou.

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Les Occidentaux Veulent-ils Réellement la Paix au Moyen Orient? J’en doute !

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Par Albet Soued
Après la mascarade « hollandaise » appelée « réunion internationale de la paix », la semaine dernière à Paris, dans un déluge aquatique, on peut se poser des questions sur l’efficacité ou la crédibilité de ce type de réunion, alors que les parties intéressées n’y participaient pas. Néanmoins, l’une d’elles, la partie palestinienne, était en fait représentée par l’organisateur, la France. En effet, le ministre des Affaires Etrangères français, Jean Marc Ayrault, s’est empressé d’informer le président palestinien Mahmoud Abbas, seul, des conclusions de la réunion, dès sa clôture. Ce dernier comptait fermement sur la France pour faire avancer son dossier. Cette réunion asymétrique n’a donc pas eu de résultats tangibles, en dehors d’annoncer la suivante. A quoi joue la France ?

Or, en près de 70 ans, les états arabes et les palestiniens ont imposé à l’état d’Israël une série de guerres et de campagnes de terreur dans le but de l’éliminer, sans succès.

Le tableau sur www.nuitdorient.com/n741.htm résume ces actions hostiles de refus d’existence d’un état juif dans la région. Croyez-vous que les états occidentaux se soient précipités pour condamner les agresseurs et soutenir Israël ? Nenni ! Au mieux, ils étaient « neutres »… Il se trouve que les agresseurs ont perdu toutes les guerres ou ont été sauvés in extremis par les pressions occidentales sur Israël, obtenant des armistices ou l’arrêt des hostilités avec des accords « bidon ». Les attaques contre Israël reprenaient aussitôt les accords signés ou après des négociations sans suite. Voir www.nuitdorient.com/n28142.htm

Israël n’a aucun intérêt à maintenir un état de guerre, ni même un statu quo. Mais pour sa survie, il a besoin d’un minimum de conditions favorables sur le plan stratégique, d’autant plus qu’il a été le vainqueur dans des guerres défensives contre les Arabes, palestiniens inclus. Si, au lieu de faire pression sur Israël, pour obtenir des concessions aussi inutiles que stratégiquement dangereuses, les Occidentaux avaient fait l’inverse et laissé Israël profiter de ses victoires méritées, la paix aurait été au rendez-vous depuis longtemps déjà.

Depuis un siècle et les accords de Sykes-Picot de 1917, les interventions occidentales dans la région n’ont pas cessé, avec des conséquences néfastes, menant au chaos auquel on assiste aujourd’hui. L’Occident n’a jamais voulu comprendre où se trouvait la menace réelle visant son territoire et sa civilisation.

Il faut considérer la situation objectivement. Selon les conclusions de nombreux observateurs, l’Islam a un plan simple et direct en 4 phases plus ou moins concomitantes, ayant pour but de dominer la région, puis le monde :

1- Détruire totalement Israël et l’éliminer de la région,

2- Défaire ou neutraliser la puissance américaine, par le biais de la terreur et d’une propagande sur l’opinion mondiale,

3- Amener les nations arabes et musulmanes à devenir des théocraties, comme l’Iran ou l’Arabie,

4- Infiltrer et déstabiliser les pays européens, les Etats-Unis, le Canada et l’Australie par une invasion d’immigrants islamiques.

Pour exister dans un Moyen Orient d’où il est issu, Israël ne peut compter que sur lui-même et par conséquent ne peut pas répondre favorablement aux exigences palestiniennes. L’Occident soutient la création d’un nouvel Etat palestinien et ses exigences, pour des raisons qui restent à élucider, alors que les nations arabes ne la soutiennent que du bout des lèvres.

Israël ne peut pas se permettre une Judée-Samarie islamisée, à quelques km de ses centres vitaux, comme le sont devenus la bande Gaza, qu’il a quittée unilatéralement en 2005. Le Hamas nargue en permanence Israël de ses roquettes et de ses tunnels de la mort. Israël a quitté unilatéralement le sud du Liban en 2000. Le Hezbollah shiite, affilié à l’Iran, s’est quasiment emparé du Liban et menace tout Israël de ses 100 000 missiles.

C’est pourquoi:

– il ne peut pas y avoir de territoire palestinien totalement indépendant et les réfugiés, vrais ou faux, doivent être intégrés dans les états arabes voisins, comme les réfugiés juifs des pays arabes ont été intégrés dans l’état d’Israël. L’Unrwa doit être dissolue.

– la zone C de Cisjordanie doit être annexée par Israël, plus de 90% de ses habitants étant juifs.

– Jérusalem, la capitale d’Israël, doit rester unie

– la frontière orientale d’Israël doit être le Jourdain et au nord-est le plateau du Golan.

– les incitations à la haine des Juifs par les Palestiniens et leur propagande mensongère et calomnieuse doivent être sanctionnées.

Si l’Occident veut la paix au Moyen Orient, il doit abandonner sa sinistre stratégie de se focaliser sur le seul état démocratique, Israël, alors que la région est en feu. Il doit appuyer les exigences de sécurité de l’Etat d’Israël et inverser sa politique dans la région, en renonçant à se plier aux exigences des agresseurs.