Pourquoi les juifs n’ont-ils jamais versé dans le terrorisme ?

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Pourquoi les juifs n’ont-ils jamais versé dans le terrorisme ?

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Qui est responsable ?

Depuis les attentats de Charlie Hebdo, de Montrouge et de l’hypercacher de Vincennes, la société française s’interroge sur les origines du mal. On rappelle les actes de Mohamed Merah, de Mehdi Nemmouche et on cherche le dénominateur commun, l’élément déclencheur qui permettrait d’expliquer comment ces jeunes français d’origine maghrébine ou africaine et de culture musulmane tombent dans la délinquance puis versent dans la radicalisation religieuse.

La réponse semble déjà toute trouvée selon de nombreux penseurs, sociologues, politiciens, journalistes, historiens, économistes : l’échec du modèle français d’intégration, dû en grande partie au racisme et aux amalgames de la société française traditionnelle, sous-entendu blanche, de droite et chrétienne, envers les français d’origine étrangère et principalement d’origine africaine ou maghrébine et musulmane.

Le regroupement et le confinement de ces populations dans les cités de banlieues, l’inefficacité des politiques de la ville pour développer économiquement ces banlieues, les carences du modèle éducatif débouchant sur une sous-qualification de ces populations, le chômage qui s’en suit inévitablement avec son corollaire de frustration et d’absence d’épanouissement, le racisme stigmatisant qui fait des amalgames coupables et débouche, de facto, sur un apartheid entre français qui se prétendent « de souche » et les Français d’origine immigrée, voilà le cocktail explosif qui mène à la délinquance qui elle-même mène, par la désaffection de la parole républicaine et son remplacement par les discours extrémistes prosélytes, dans les banlieues ou les prisons, à une radicalisation islamiste qui incite au djihad et au terrorisme.

Réponse logique à apporter, donc ? Arrêter d’être raciste, arrêter de stigmatiser, être tolérants envers les autres cultures, changer le modèle éducatif et de formation professionnelle pour prendre en compte les spécificités de ces populations, investir de façon très étatique dans l’économie de ces banlieues, dans les infrastructures, dans l’habitat, dans les aides sociales au développement, au logement et à l’emploi. Lorsque les jeunes de cités seront respectés, intégrés, auront un emploi, un logement et une situation sociale leur permettant de planifier leur avenir dans une société française humaniste et tolérante, ils n’auront plus besoin de recourir à la délinquance pour survivre et au Djihad pour réclamer le respect. Recourons donc évidemment aux politiques keynésiennes d’orientation de la politique socio-économique par la planification et la redistribution des richesses et recourons aux méthodes marxistes d’influence des médias et de l’éducation pour combattre les préjugés honteux de la bourgeoisie chrétienne raciste de la vieille France, agrémentées d’un petit arsenal juridique pour faire taire de force les plus récalcitrants. Et tout ira bien dans le meilleur des mondes !

Problème :

il existe une population qui, dans l’histoire, a également été parquée en cités avec immeubles de grande hauteur, comme le ghetto de Venise qui s’étendait verticalement puisqu’il ne pouvait s’étendre horizontalement, qui a subi un racisme stigmatisant débouchant sur des violences régulières, appelées « pogroms » dans la Russie Tsariste, qui ne pouvait avoir aucune terre, qui ne pouvait faire que les métiers jugés honteux par les Français, qui a subi des amalgames à répétition comme dans l’Affaire Dreyfus, qui a été accusée par la bonne société chrétienne française de tous les maux de la France, des famines à la Grande Peste Noire, qui a été bannie à six reprises par les rois de France, qui a perdu ses droits de citoyenneté pour causes raciales avec le Statut des Juifs de Vichy et qui a même été partiellement livrée à une puissance étrangère, déportée et exterminée.

Pourtant, il n’existe aucune trace d’une délinquance issue des ghettos juifs créant un sentiment d’insécurité nationale ni d’une radicalisation religieuse israélite débouchant sur un terrorisme agressif.

Même le ghetto de Varsovie en révolte n’a pas versé dans la radicalisation religieuse et n’était qu’une légitime défense qui n’est pas sortie du Ghetto et qui ne s’en est pris qu’aux forces d’occupation allemandes et leurs supplétifs juifs ou polonais. Pendant l’affaire Dreyfus, les juifs de France ont été respectueux des lois et de la société française, jusqu’à Alfred Dreyfus lui-même qui a toujours clamé son patriotisme, sa loyauté pour l’Armée qui l’avait dégradé et sa confiance en la justice de son pays. Même stigmatisés par Vichy et déportés pour être exterminés, les Juifs dans leur grande majorité n’ont jamais pris prétexte de leurs souffrances pour s’en prendre à des Français innocents.

Les Juifs prouvent, par leur histoire en Europe et même par leur histoire en Palestine mandataire où les groupes terroristes juifs étaient marginaux, très peu soutenus et ont été dissous parfois violemment par l’Etat d’Israël (attaque du cargo Altalena affrêté par l’Irgun en 1948) que l’on peut être stigmatisé racialement et culturellement, que l’on peut vivre en cité, que l’on peut être maintenu dans un apartheid professionnel, que l’on peut être persécuté et même assassiné, sans pour autant que tout ça soit une justification à la délinquance et à la radicalisation religieuse violente.

Il va donc falloir trouver une autre explication pour justifier le terrorisme islamique français en France et accessoirement, il va falloir trouver un autre prétexte pour nous imposer une politique socio-économique qui n’a rien à voir avec la situation des banlieues mais qui a tout à voir avec une idéologie basée sur l’omniscience de l’Etat-Providence et la haine de la France patriote et judéo-chrétienne. Serait-ce pour ça que se développe de plus en plus l’antisémitisme de gauche, parce que les Juifs, par leur simple existence, dynamitent les théories progressistes et internationalistes?
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