Comment avons nous gobe l’enorme bluff Arabe ? La pure confection d’un peuple palestinien…

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Comment avons nous gobe l’enorme bluff Arabe ? La pure confection d’un peuple palestinien…

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Comment avons nous gobe l’enorme bluff Arabe ? La pure confection d’un peuple palestinien…

En 1974, Hafez Assad, feu le président de la Syrie, avait déclaré : Il faudrait mentionner aux responsables de l’autorité israélienne que nous considérons la Palestine non seulement comme une fraction sud de la Syrie, mais aussi comme une partie indivisible de la nation arabe.
En 1987, il réitéra dans une conférence à Amman : « un état appelé Palestine n’a jamais existé! » Le roi Hussein de Jordanie répondit : « l’apparition d’un persona national palestinien sert de réplique à la revendication que la Palestine est Juive. » En Septembre 1993, dans une entrevue au journal égyptien, Hafez Al-Assad réaffirmait sa position, « Quand je parle de la Palestine, je la considère comme une partie de la Syrie. »
La grande médaille revient pourtant à Arafat qui, en 1970 disait dans une candide simplicité, « La question des frontières ne nous intéresse pas… du point de vue des arabes, nous devons nous abstenir de parler de frontières. La Palestine n’est qu’une goutte dans l’océan infini. Notre nation est la nation arabe qui s’étend de l’océan atlantique à la mer Rouge et au delà… » Comme si cela n’était pas assez, dans un moment d’inattention, il révéla la vérité à la journaliste italienne Orianna Falacci, « qu’il combattait Israël au nom du Panarabisme, » ajoutant, « ce que vous appelez la Transjordanie n’est rien d’autre que la Palestine. » Il est donc évident que la nation d’Arafat, « le président sans état » s’étend sur un territoire beaucoup plus vaste que l’Europe entière.
Toutefois, il n’existe rien de meilleur que le témoignage de l’un des fondateurs du PLO et son premier président, Ahmed Shukeiri. Au début de 1956, ce dernier déclarait sur un large podium, alors qu’il s’enorgueillissait du titre d’ambassadeur de la ligue arabe « une telle entité nommée Palestine n’existe pas du tout! Ce morceau de terre n’est rien d’autre que la portion sud de la grande Syrie. » Et puisque Ahmed Shukeiri déclarait que la Palestine n’existait pas du tout, logiquement, les palestiniens n’existent pas non plus! Le même Shukeiri fut nommé président du PLO quand cette organisation fut créée au Caire en 1964, vouée à la libération d’un pays qui, selon ses propres affirmations, n’a jamais existé.
Douze ans après l’initiation du BLUFF, Ahmed Shukeiri déclarait que la Palestine est la Syrie. Plus tard, en qualité de président de cette duperie, et en compagnie d’Arafat, qui lui succéda, ils attestèrent que la Palestine est la Jordanie, révélant par la même occasion qu’ils luttaient contre Israël au nom du …. Panarabisme.
Quand les porte-parole de l’organisation terroriste se destituèrent pour quelques secondes seulement de leur camouflage, il devint clair que le PLO ne se battait pas au nom du soi-disant peuple pillé et dépossédé, mais au nom de 22 pays arabes gigantesques, beaucoup plus grands que tout le continent européen entier. Le PLO, qui soi-disant, représente le peuple palestinien n’est rien d’autre qu’une organisation de front de ces 22 pays.
Dans leur arrogance, Zuheir Mohsen, Arafat et Shukeiri avaient dévoilé toute la tragédie, avec leur déclaration que les arabes vivant en Israël sont les mêmes arabes qui habitaient la Syrie, la Jordanie ou le Liban. Ils ne sont pas un peuple différent et distinct, mais un fragment de cette nation énorme arabe divisée en plusieurs pays. Ils ne possèdent aucune identité spécifique hormis l’identité arabe. L’invention de la Palestine n’est qu’un gros bluff transparent – Un instrument supplémentaire dans la guerre perpétuelle menée contre l’état d’Israël pour l’Union Arabe.
Rappelons qu’Ahmed Shukeiri, né au Liban, de mère turque, homme de droit en Jordanie, servit d’ambassadeur syrien à l’ONU, d’ambassadeur Saoudien à l’ONU et d’ambassadeur de la ligue arabe à l’ONU. Shukeiri est un homme multinational. Sa déclaration « Entité nommée Palestine n’existe pas du tout, » butte quelques années plus tard, contre la création de la fraude monstrueuse. En 1964, cet acteur talentueux fut employé par le président égyptien Gamal Abdel Nasser pour former le PLO, organisation pour la libération d’un peuple et d’un pays fictifs, qui n’ont jamais existé, selon leurs propres affirmations, et que Shukeiri balaya aisément au moment opportun. Le fondateur du peuple palestinien est lui-même turc, libanais, saoudien, jordanien, égyptien… un véritable larbin pour toute chicane, au service des dirigeants arabes – l’homme est sans doute adéquat pour la lancée de la prétentieuse supercherie de créer d’un rien un peuple nouveau.
Ainsi, ôtez l’argument du tissu de mensonges – la supercherie, la fraude et le mythe et vous êtes enfin en face des proportions originelles d’un conflit entre un empire arabe islamique qui réclame des droits sur « son supposé foyer ancestrale  » consistant en moins de 1/5 de 1% des terres sous contrôle arabe. Comme le décrivait le comédien américain Dennis Miller : imaginez un terrain de football, c’est le monde arabe, en son centre vous avez une boîte d’allumettes – c’est Israël – maintenant, si Israël donne la moitié de cette boîte, tout rentrerait dans l’ordre? Le croyez-vous?/ Quel est l’origine du BLUFF : Jusqu’à la guerre des six jours, les arabes n’essayaient même pas de camoufler leurs intentions, déclarées ouvertement, comme  » la solution finale » et des slogans fréquemment diffusés sur les lignes des radios dans tous les pays arabes : « Jetez les juifs à la mer » ou encore « Les hommes à la mer et les femmes pour nous » et le monde qui entendait ces menaces s’est tut, même s’il avait du mal à digérer un style si brutal et meurtrier.
Suite à leur défaite de la guerre des six jours, les pays arabes avaient assumé qu’il leur serait quasiment impossible de vaincre Israël sur le champ de bataille. Pour défaire le Samson israélien, il fallait les ruses de Dalila, la Philistinne, et c’est ainsi qu’ils troquèrent leurs hurlements primitifs et enflammés de génocide contre un travestissement… en forme d’une mélodie admirablement harmonieuse aux oreilles occidentaux. Les arabes avaient découvert les portées d’une propagande aisée et bien manipulée visant les droits à un état aux infortunés palestiniens, plutôt que de justifier la demande de l’énorme empire arabe pour le petit lopin de terre d’un état minuscule qui se bat pour sa survie… et c’est ainsi que naquit la fiction d’un peuple palestinien.
Une campagne propagandiste universelle fut mise sur pied qui culbuta l’ordre des choses dans tous les esprits : Le David israélien contre Goliath l’arabe, est devenu brusquement, suite à une propagande sophistiquée, le Goliath israélien qui opprime le David palestinien. La propagande s’est évertué à masquer le nom et l’identité de la terre ancestrale biblique d’Israël, qui devint soudain, la terre du peuple palestinien, créée de toutes pièces par l’endoctrinement arabe. La fameuse chanteuse israélienne, Naomi Shemer décrivait cette manoeuvre comme une caméra se rapprochant en close-up de la blessure sur la tête de Goliath pour stimuler une pitié pour la « pauvre créature ».
La pure confection palestinienne est une escroquerie monumentale sans précédent dans l’histoire des nations. La réussite du bluff obtint l’entrée solide dans les médias et dans les bastions du libéralisme, au point que nul ne douta de son authenticité. Extraordinaire réplique aux demandes mensongères palestiniennes, mettant une fin à l’identité de la terre d’Israël. Après la perte de l’identité, suivra la perte des droits sur cette terre, et s’il existe des palestiniens, cela impliquera la présence d’une terre appelée Palestine, et si la Palestine existe, c’est qu’il n’y a pas d’Israël.
Par d’astucieux lavages de cerveaux, la concoction de mensonges, la falsification, et prenant avantage de l’ignorance universelle de l’histoire et des médias internationaux antisémites et superficiels, le procédé de falsification et du nettoyage de l’histoire tint place au grand jour durant une période de plus de douzaine d’années. Ainsi comme Goebbels, Hitler et Staline, l’arche propagandiste du 20ème siècle, acclame dérisoirement « Plus le mensonge est grand, et plus les gens y croiront ».
Le mensonge ne peut être contredit que par une véritable affirmation: Cette terre est notre terre, la terre des juifs! Même si les garanties rationnelles sont véridiques et substantielles, elles sont inefficaces pour anéantir les demandes arabes, « tant que les assomptions de base de l’ennemi ne sont pas disqualifiées. »
Nous avons supposé qu’en nous présentant comme un peuple non seulement intelligent et juste, mais aussi indulgent et tolérant, nous réussirons à apaiser les arabes en renonçant à une parcelle de ce qui nous appartient de droit et d’essayer même de vivre avec le grand Bluff, dans la pensée qu’ils nous laisseraient enfin vivre nos vies…. Mais cela n’a pas marché! Nous avons essayé les accords d’Oslo et sommes restés avec 1500 morts sur les bras. Nous avons aussi complété un retrait unilatéral de la bande de Gaza, et avons reçu en échange un front nouveau. Après chaque concession faite, l’appétit des palestiniens ne cesse de croître.
Par conséquent, si les territoires portent une identité juive israélienne, ils appartiennent au peuple juif et c’est les arabes qui les ont simplement envahis. Mais si ces territoires portent une identité Arabe palestinienne, ils seront considérés comme des territoires arabes que les juifs auraient envahis, et le destin des envahisseurs est d’en être expulsé… il n’y a pas de troisième solution.
Présenté au public, victime de la guerre psychologique quotidienne, et à l’extrême gauche qui contrôle les médias et qui, par son imprudence, a établi un agenda national pour nous tous!
*Basé sur les recherches de Feu Tsafrir Ronen, ex-membre de kibboutz, vétéran de l’unité élite Sayeret Matkal, idéaliste, fondateur du forum Nahalal, éternel combattant de la terre d’Israël, qui consacra ses dernières années dans la révélation du Bluff. Il mourut à l’âge de 53 ans d’un arrêt du cœur à Hanuka de l’année 2008.
de Therese Zrihen-Dvir